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La rentrée scolaire 1

January 18th, 2007 by db55

rentre2.jpgLa rentrée scolaire est un moment important pour les élèves, les professeurs et toutes les personnes qui travaillent dans les établissements scolaires : les directeurs d’écoles, les principaux des collèges, les proviseurs des lycées, les cuisiniers, les surveillants…

En France, ils rentrent à l’école, au collège ou au lycée en septembre, après deux mois de vacances (en juillet et en août).

Il y a beaucoup d’élèves le jour de la rentrée :

- 6 610 000 écoliers et écolières. Ils ont entre 3 et 10 ans. De 3 à 5 ans, les enfants vont à la maternelle. Après, ils vont à l’école primaire (de 6 ans à 10 ans).

- 3 350 000 collégiens et collégiennes. Ils ont entre 11 et 14 ans et ils vont au collège.

- 2 380 000 lycéens et lycéennes. Ils ont entre 15 et 17 ans et ils vont au lycée.

Il y a aussi environ 833 000 professeurs.

En général, les lycéens rentrent une semaine après les autres.

L’Etat français donne beaucoup d’argent pour l’éducation scolaire : 592 milliards de francs en 1997 :

- un élève de maternelle et de primaire coûte à l’Etat 23 900 francs

- un collégien coûte 40 300 francs

- un lycéen coûte 50 700 francs
Et vous, savez-vous combien d’argent votre pays dépense pour un élève ?

Questionsrentre3.jpg

1– Le jour de la rentrée est en :

juillet
août
septembre

2 – Le jour de la rentrée est un moment important pour :

les élèves
tout le monde
les directeurs d’écoles

3 – Une année scolaire dure :

de janvier à décembre
de septembre à juin
de juin à septembre

4 – Un élève va au lycée à :

6 ans
11 ans
15 ans

5 – Dans les établissements scolaires, il y a :

plus de collégiens que d’écoliers
plus de lycéens que de collégiens
plus de collégiens que de lycéens

6 – 833 000 s’écrit en lettres :

huit cent trente trois mille
huit millions trente trois mille
huit cent et trente trois mille

7 – Les lycéens rentrent :

plus tard que les autres
en même temps que les autres
plus tôt que les autres

8 – 592 milliards s’écrit en chiffres :

592 000 000
59 200 000 000
592 000 000 000

9 – L’article parle de la rentrée scolaire :

en 1998
en 1997
en 1996

10 – Les grandes vacances vont :

de juillet à août
de juin à septembre
de septembre à juin

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Un lycée virtuel ouvre ses écrans

January 2nd, 2007 by db55

Le premier lycée public virtuel a été créé sur Internet* aux États-Unis. Il permet aux lycéens de tout le pays de suivre leurs études. Reportage.

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C’est un lycée sans murs, sans classes et sans tableaux noirs qui répond à une drôle d’adresse: http://www.flvs.net
La Florida High School (FHS) sera bientôt le tout premier lycée virtuel de l’enseignement public aux États-Unis. Cent élèves y sont déjà inscrits. À la rentrée prochaine, ils seront quatre cents.

Accès pour tous

Pour l’heure, à la FHS, on apprend l’informatique ou on prépare le SAT (Scholastic Aptitude Test, un contrôle permanent de connaissances). Dès janvier, cinq nouvelles disciplines – dont l’économie, la chimie et les mathématiques appliquées – seront offertes. Chaque année, huit matières de plus viendront s’ajouter.

Mais d’ores et déjà, l’école du futur n’est plus de la science-fiction. “La distance géographique a cessé d’être un obstacle”, explique Leila Parrish, enseignante à la FHS. “Les adolescents qui résident dans des régions rurales dépourvues de lycée ont ainsi, comme les autres, accès à un enseignement de très haut niveau.”

Les professeurs de la FHS reconnaissent qu’enseigner ainsi est parfois un casse-tête pédagogique. Certains défis, comme l’enseignement des langues étrangères, n’ont pas encore trouvé de solution. Et soutenir l’intérêt de l’élève n’est pas toujours facile. Pour pallier sa perte d’échanges avec d’autres étudiants, les devoirs tentent d’aiquiser ses facultés de communication en lui imposant d’aller à la pêche aux informations au sein de son quartier et en multipliant les activités et les projets de groupe sur Internet.

“Nous avons dû adapter notre style au média”, admet Leila Parrish. L’enseignement est sur mesure, “le cours étant individualisé en fonction des besoins de chacun”. Finis les longs exposés par les professeurs. Le contenu des cours est segmenté en une succession d’écrans.

Toutes sortes d’élèves trouveront leur compte dans cette école virtuelle: ceux qui peinent en classe comme ceux que leurs parents ont choisi d’éduquer à la maison, ceux, plus âgés, qui doivent travailler le jour pour gagner leur vie et pouvoir étudier, ou encore les ambitieux qui souhaitent épancher leur soif d’en savoir plus.

Manque de vie

Bale Dalton appartient à la dernière catégorie. Pour ce lycéen de 17 ans qui réside à Orlando, en Floride, et a suivi le cours de préparation au SAT l’an dernier, le plus dur c’est la discipline. Et, dit-il, on ne pourra jamais transposer les bienfaits des cours de récréation et des couloirs d’un vrai lycée. “Étudier seulement ainsi ne permet pas de cultiver son intelligence de la vie, explique-t-il. Le lycée n’est pas seulement le lieu où l’on s’instruit. C’est aussi l’endroit où l’on se fait des amis.”

1 Quelle est la spécificité de ce collège?
2 Quels sont les matières offertes?
3 Quels sont les avantages offerts selon Leila Parrish?
4 Quels sont les difficultés que rencontrent les profs?
5 Quel exemple d’adaptation nous donne Leila Parrish?
6 A quel type d’étudiants ce système vise?
7 Quel genre d’étudiant est Bale Darton?
8 Quels sont les limites de cette méthode pédagogique?

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Un élève de l’ENPC parle

January 2nd, 2007 by db55

- Vous êtes étudiant à l’Ecole Nationale de la Photographie et de la Cinématographie depuis combien de temps?
- Depuis cette année et j’espère finir dans trois ans, si tout va bien,
- Quels sont les buts de cette école?
- Pour le public, le succès d’un film dépend souvent des vedettes. Cela est vrai, mais il ne faut pas oublier l’ingrat travail des gens derrière la caméra. Cette école forme tous ces techniciens dont dépend l’industrie cinématographique, c’est à dire aussi les réalisateurs, les ingénieurs du son et de la lumière, les photographes, les script-girls.
-Est-ce que c’est difficile d’ être accepté dans cette école?
- Oui, assez difficile. Il y a plus de candidats que de places disponibles. On exige d’avoir plus de dix-sept ans et d’être bachelier. Puis après ça, il y a un examen d’entrée, puis ensuite une entrevue, la dernière sélection se fait ensuite en présentant un projet de travail.
-Quel genre de cours suivez-vous?
-Il y a deux différentes branches à l’école. D’un côté a peu près 60 % pour la formation technique, pratique ou théorique en photographie, en électroson, en télévision et en cinématographie. De l’autre, on donne des cours de culture générale, obligatoires pour tous : en littérature, la philosophie, les langues, l’art.
En plus, on exige maintenant deux langues obligatoires, ce qui n’est pas bête du tout, parce qu’il y a de plus en plus de productions internationales.
-Et quelle spécialité avez-vous choisie?
- En première année, on fait un peu de tout, ce n’est qu’en la deuxième année qu’on se spécialise.
- Mais vous avez bien une préférence quelconque?
- Oui et non. J’aimais bien la photographie, et j’espérais que ça serait facile. Mais dans cette section-là, on passe son temps en chambre noire, à tirer et à développer, agrandir ou encore à faire de la chimie et de l’optique, c’est pas ce que j’attendais. En electroson, c’est un peu pareil, on travaille surtout à apprendre le matériel : son fonctionnement, ses limitations puis à analyser les résultats. La section cinéma me convient surtout, parce que c’est plus créatif. Nous travaillons surtout à l’analyse des grands films.
-Vous avez beaucoup de travail?
- Oui, énormément. Il y a un examen de sélection en fin de première année puis un autre en seconde. Et puis les deux dernières années, il faut présenter quelque
chose. Tourner un court-métrage, ou encore préparer un montage sonore ou audiovisuel dans sa spécialisation.
-Pourquoi avez-vous choisi cette école au lieu d’ une autre?
-Ici, les études ne sont pas spécialisées. Je n’étais pas vraiment sûr de ce que je
voulais faire. En touchant un peu à tout, j’espère être plus fixé sur mes intentions. L’art est tellement complexe, comment travailler en équipe si l’on n’a aucune idée de ce que font les autres. Cette école insiste sur l’échange et la pluridicipline plus que sur les connaissances et les techniques générales.

Questions
1.Combien de temps dure le cours à l’ENPC?
2. Qui se trouve devant la caméra et derriere la caméra?
3.De ces deux goupes, lequel est le plus connu du public?
4. Quelles sont les conditions préliminaires nécessaires pour être accepté?
5. Quelles sont les différentes étapes necessaires pour sélectionné par l’école?
6. Quelles sont les branches techniques offertes par l’école?
7. Quelles sont les matières non-techniques enseignées?
8. Pourquoi pense-t-il que les langues obligatoires sont une bonne idée?
9. Pourquoi ne s’est-il pas spécialisée encore?
10. Pourquoi a-t-il été déçu par la photographie et l’électroson?
11. Que dit-il sur l’enseignement du cinéma?
12. Comment se fait la selection à la fin des premières année?
13. Qu’est-ce que les étudiants doivent présenter en fin d’études?
14. Quel avantage a cette école sur les autres?
15. Pourquoi répond-elle mieux à ses besoins?

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